mardi 1 février 2011

Vella de la Navidad de Nuestra Señora, 7-IX-2004, Mansilla Las Mulas - León

VIIIe Semaine
Mardi le 7/IX/2004:
Vella de la Navidad de Nuestra Señora:
Mansilla Las Mulas - León

4 commentaires:

  1. La belle Lipskienne est resté. Moi non, Wolf était adamant là-dessus.

    Entre Mansilla et León - mot qui vient de "legionem" et ne veut donc pas dire lion - il y a un pont bien fréquenté par les voitures. Je me suis arrêté avant. Ayant lavé le linge, j'ai dormi pendant que ça séchait dans l'air et le soleil.

    Après, le pont était quand même assez redoutable.

    Et après le pont il y a une quintaine (ou dizaine? - non) de kilomètres avant centre-ville. Des kilomètres proche de l'autoroute. Mais avant la ville ils deviennent mieux protégés, il y a des ponts de marche au-dessus des voies de la route.

    Les zones industriels donnent une odeur et une couleur - de l'eau clair sans vie aromatisé de souphre, si je ne me trompe pas - qui ne m'ont pas donné trop de confiance. J'y ne me suis pas arrêté pour baigner les pieds.

    Après (?) vient la Croix-Rouge, ouverte aux pélérins. J'avais besoin de me réhydrater. On m'a dirigé vers l'auberge des bonnes sœurs, une fois là, oui, j'ai assisté à l'office (malgré mon sédisvacantisme) et j'ai pu rester la nuit, mais pour avoir à manger il a fallu qu'un franciscain capucin me dépanne.

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  2. Les sœurs avaient un tas ou des pélérins pouvaient soit laisser un objet non nécessaire, soit ramasser qqc laissé par un autre. J'ai pris une veste à capuchon que j'ai gardé jusqu'à l'hiver et un sac-à-dos qui le lendemain se montrera pire que le sac donné par l'hospitalière de Irún, que j'ai donc laissé le lendemain déjà.

    À table j'étais assis auprès d'une de Nuremberg, une sportive et photographe. Elle prêtait des intentions à sa caméra, ce qui pourrait être vrai pour quelque esprit y associé, pas pour l'appareil lui-même. On a bien rigolé ensemble, on n'est pas couchés côté à côté.

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